Investir dans les PME Audiovisuelles

Réduction d'ISF jusqu'à 45 000 € chaque année

Le dispositif TEPA/DUTREIL permet d'investir dans l'audiovisuel, avec beaucoup moins de contraintes que les SOFICA: jusqu'à 45 000€ de réduction d'ISF chaque année.

L'intérêt d'investir dans une PME audiovisuelle est d'abord financier dans le cadre d'un contrat de coproduction qui permet de déterminer un objectif de gestion gagnant/gagnant avec le producteur, l'avantage fiscal lié à la souscription est un bonus qui vient s'ajouter à la performance financière prévisionnelle.

Principe des PME audiovisuelles


La rentabilité d'une oeuvre audiovisuelle est prévisible et repose sur l'estimation des recettes d'exploitation commerciale pour son exploitation au cinéma, par télédiffusion, sous forme de vidéogramme ou de vidéo à la demande. Ainsi, en fonction de l'accueil du public, l'oeuvre générera plus ou moins de recettes pour son producteur et ses partenaires financiers.
Notre partenaire, spécialisé depuis 1994 dans le conseil aux PME et partenaire de LAGARDERE ENTERTAINMENT, a défini depuis 2010, à l'appui des Producteurs de référence dans l'audiovisuel et le cinéma, les conditions pour permettre à des PME "dites audiovisuelles" de proposer à des particuliers d'investir à leur capital sur les bases d'un objectif de retour sur investissement de 140% en 5 ans augmenté de la réduction sur l'ISF (et/ou impôt sur le revenu).

Les investisseurs particuliers, associés des PME audiovisuelles, n'ont pas vocation à rester au capital pendant la durée d'exploitation des oeuvres aussi le producteur concerné, directement ou indirectement selon les cas, est intéressé à racheter les actions aux investisseurs au terme de la période de détention fiscale de 5 années à un prix défini dès la souscription.

Devenir associé d'une PME audiovisuelle, c'est la possibilité de participer directement à une opération d'investissement originale, avec un retour sur investissement à forte visibilité, aux côtés de professionnels de l'audiovisuel et du cinéma expérimentés, responsables et engagés.

Un marché du cinéma et de l'audiovisuel en pleine expansion


En France, le marché audiovisuel est en pleine expansion. Son chiffre d'affaire annuel est supérieur 5 milliards d'euros.

Le divertissement est un marché dynamique. Le cinéma français se porte mieux que jamais. Le nombre de spectateurs et leur appétit de films est en en croissance constante, ka fréquentation des salles augmente chaque année (+4,3% par an en moyenne depuis 10 ans), la vidéo des films progesse (+5,4% selon CNC) alors que de nouveaux procédés technologiques se révèlent très prometteurs (3D et Blu Ray sont en pleine croissance).

La multiplication des canaux de diffusion depuis certaines années rendent les conditions de vente plus attractives: télévision hertzienne, chaînes TNT, chaines de vidéo à la demande, chaines cinéma du câble et du satellite...
Grâce à la montée en puissance de la TNT, le nombre de chaines de télévision accessibles par le plus grand nombre ne cesse de se développer. Le nombre de films diffusés sur ces chaînes explosent.
Le marché de l'audiovisuel est devenu un marché segmenté dans lequel de nombreuses sociétés de production se disputent des parts d'audience, les obligeant ainsi à se spécialiser dans un type précis de programme.

Le cinéma est un marché d'offre et un loisir peu onéreux en période de crise. C'est un marché en bonne santé, stable et en croissance depuis des années: chiffres clés sur la fréquentation des salles.

Fréquentation des salles de cinéma et France

Année Entrées en salles (en millions) Progression
2007 178,2 M -
2008 190,1 M + 6,68%
2009 200,9 M +5,68%
2010 206,5 M +2,79%
2011 215,6 M +4,41%

Soit une progression moyenne de fréquentation des salles de +4,89% sur les 5 dernières années et une moyenne de 580 films distribués en France chaque année.

Pourquoi investir dans l'audiovisuel


De nombreux investisseurs financiers ont compris l'intérêt d'investir dans l'audiovisuel, notamment aux États-Unis ou il est un véritable "business", très rentable d'ailleurs.

Le marché français, habitué à un environnement largement subventionné ou aidé, commence à peine à faire appel à des fonds d'investissement privés car les recettes d'un film ne sont jamais nulles et sont diversifiées sur plusieurs supports (salles, vidéo, VOD, TV) et plusieurs territoires.

De nouveaux moyens de financements se mettent en place. L'audiovisuel est moins risqué qu'il n'y paraît quand on investit avec discernement. De plus en plus de particuliers et d'investisseurs s'en rendent compte.

Pour exemple, le retour sur investissement moyen des films français diffusés au cinéma sur les 5 dernières années est de 122% des sommes engagées (cette moyenne comprend tous les films français, films à petits budgets à potentiel généralement restreint et films à gros budget difficiles à rentabiliser)..

Investir dans une PME Audiovisuelle: un risque limité


Pour éviter fortement les risque d'échec commercial, le choix du distributeur et/ou diffuseur est essentiel car les investissements qu'ils réaliseront pour faire connaître le film (marketing) et lui permettre "d'exister" sont indissociables de son futur succès.
Ce distributeur assurera la publication des copies, le marketing auprès du grand public, et la commercialisation du film et le diffuseur une partie du financement du programmes.

L'expérience du producteur, du réalisateur, des acteurs, permettra notamment d'évaluer lepotentiel d'un film et d'apporter une certaine visibilité sur les recettes futures.

L'investisseur pourra ainsi limiter son risque et mutualisant ses apports sur plusieurs films et plusieurs producteurs.

Une rentabilité de son investissement prévisible


Chaque film ou série en projet est constitué des éléments suivants: l'histoire, le ou les auteur(s), le ou les réalisateur(s), le format et le support, le castong principal, le premier diffuseur national, le ou les producteur(s) délégué(s)/ exécutif(s), la date de début de tournage et celle de fin de tournage, la version originale, la nationalité, la date de livraison de la copie standard, le budget prévisionnel de production et le plan de financement prévisionnel.

La rentabilité d'un film ou d'une série audiovisuelle repose sur l'estimation des recettes d'exploitation commerciale. Ainsi, l'oeuvre produite pourra générer des recettes de vente pour son exploitation au cinéma le cas échéant, par télédiffusion, sous forme de vidéogramme ou de vidéo à la demande.

Ainsi, en fonction du casting, de l'expérience et des résultats passés du producteur, du distributeur, du réalisateur,..., il est possible de fraire plusieurs hypothèses réalistes des recettes potentielles de l'oeuvre qui sera prosuite.
À l'appui de ces informations, chaque investisseur peut se faire sa propre opinion pour décider d'investir dans la PME audiovisuelle de son choix ou de diversifier ses apports dans plusieurs.

C'est ensuite l'accueil du public qui décidera du niveau de succès de l'oeuvre qui générera alors plus ou moins de recettes pour son producteur et la PME audiovisuelle consernée.

Convaincu de l'originalité et par la pertinence d'investir dans l'audiovisuel?

Consultez notre offre